ANASTASIA PSYCHOGENEALOGIE

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En entrant dans cet espace, vous pourriez bien vous y rencontrer. Découvrir vos profondeurs et lever tous vos blocages. Et retrouver l'apaisement. Un voyage vers soi à travers l'infini de l'arbre familial, son champs des possibles et la Psychogénéalogie.


Affaire JUBILLAR ACTE 3- 12/12/2021

Publié par Anastasia Gross sur 12 Décembre 2021, 13:21pm

Catégories : #ARTICLES

Affaire JUBILLAR ACTE 3- 12/12/2021
Affaire JUBILLAR ACTE 3- 12/12/2021
Affaire JUBILLAR ACTE 3- 12/12/2021

Cédric JUBILLAR vit à travers une personnalité arrogante, provoquante.

C’est peut-être, une manière pour lui de se rendre visible, écouté ou reconnu.

Il ne l’a pas été par son père, reconnu par sa mère, plongé par obligation dans une relation incestuelle. Il perdra immédiatement une certaine valeur.

L’Œdipe, il est certain, vu sous cet angle, rencontrera des difficultés à être résolu. Et ce passage très important de l’enfance pourrait influencer la Psyché de CJ.

On a, ici, Nadine JUBILLAR, la mère qui garde son enfant que pour elle, le privant d’un père et accentuant encore plus le désir Œdipien de son fils envers elle.

NJ vit-elle aussi une problématique Œdipienne ? Bien possible, Nadine en langue des oiseaux « se lit ne dit pas non » parle-t-on de son père ici ?

Manque d’amour, manque de présence, manque d’échanges vitaux sont présents dès la conception de CJ.

Cet enfant grandira dans cet enfermement qui le dévalorisera dans sa propre image personnelle ; son aspect narcissique se développera sur ces manques et cet étouffement silencieux, avant que Nadine ne décide de rejeter le fils en le plaçant à l’extérieur du foyer.

Dans cette famille pourquoi rejette-t-on les hommes ?

Pourquoi violente-t-on les hommes d’une certaine façon ?

On sait que Louis, lui-même sera réprimandé durement.

Les hommes deviendraient-ils, rapidement, des éléments de faiblesse qu’on ne supporterait pas ?

Cette faiblesse pourrait-elle devenir synonyme de danger pour la femme ?

Ces hommes sont-ils dangereux dès la puberté, l’adolescence révélant un passage possible vers la sexualité et la soumission ?

Cette famille porterait-elle des secrets d’abus ? dans la généalogie ?

CJ, adulte, est confronté à l’image qu’il a cherché à montrer, au « male » nourrit des manques, assis sur les discours de la mère concernant l’image de l’homme.

Une image entretenue régulièrement, pour ne pas faiblir, ne pas trahir Maman, ne pas ressembler à ses fameux hommes faibles.

Une manière inconsciente d’être aimé par la mère, afin de ne pas être rejeté à nouveau. On ne le supporterait plus !!!

De cette façon-là, CJ s’est enfermé dans une relation incestueuse avec sa mère.

C’est un chantage affectif inconscient qui se vit dans leur rapport.

On imagine bien que Delphine représentera, la sauveuse de CJ, ce coup de foudre dès leur rencontre, confirmera le fait qu’ils se sont reconnus, comme s’ils se connaissaient déjà, dans une autre pièce de théâtre bien entendu et inconsciente.

Voici la Magie de l’Œdipe non résolu :

« Oh papa c’est toi ? Oh Maman tu me désires à nouveau ? »

Je l’image mais ici CJ est uni à sa mère indirectement.

Et se voir traité de bidochon, de faible finalement promet un avenir forcé déjà connu, sa mère va le rejeter c’est certain !

Pour un autre ? il a déjà connu cela aussi.

Voici ce qu’est une scène de théâtre inconsciente, on y est enfermé, on y rejoue la même scène sans cesse, jusqu’à ce qu’on s’en lasse et trouve un moyen d’en sortir.

Ce moyen dépendra de la manière dont on aspecte sa vie, est-on du genre positif ou négatif ?

Ici le moyen trouvé sera forcément né dans la négativité, nourrit de rancœur, de besoin vital d’échange, de valorisation et de soutien affectif.

Peu importe d’être mal aimé, l’important est, de l’être.

Voici comment CJ évolue dans sa scène de théâtre.

Il a 2 solutions, soit survivre à l’incessant REJET de sa mère, soit comme le dit-on dans le représenté de l’Œdipe, Il devra tuer le père, ce qu’il fait par le biais des drogues qui éliminent le cerveau, le chef d’une triade.

Il devra posséder « la » mère, la mère comme femme, épouse, objet sublimé (ici juste la fonction aimante non la personne). On se fiche de la personne, on veut juste de l’Amour !!!

Il est présumé innocent mais s’il s’avérait qu’il soit coupable, il pourrait ainsi avoir trouvé une manière douloureuse de sortir de sa blessure à la mère.

Bien-sûr, lorsque toutes ces données ne remontent pas à la conscience, qu’on les refoule, qu’on nourrit négativement tous ces aspects de vie, il est certain que ça prend une tournure dramatique.

 

Et bien plus importante lorsqu’on porte en plus dans l’identité, l’Empreinte Criminelle®.

 

CJ veut posséder pour ne manquer.

Manquer d’argent, de valeur aux yeux de sa mère, d’amour, d’échanges vitaux (dès sa conception ?).

Ce n’est pas du tout le genre à jeter, il en est incapable, la décision de séparation d’un objet ou d’une personne doit être forcément murement réfléchie.

Il faut préméditer la séparation des encombrants, l’extérieur de la maison en est le reflet !!!

CJ est incapable sur un coup de tête de se séparer de ce qu’il lui pèse, le met en souffrance. Puisqu’ici c’est le représenté inconscient de sa mère !

Tout est enfermé chez lui, une histoire de possession, ne rien jeter, ne se débarrasser de rien pour ne pas accepter sa dure réalité :

Il a été rejeté par la mère car il l’encombrait, il lui était inutile, il lui empêchait de faire sa vie, il était un poids pour elle.

Mais le poids d’un secret, Nadine, ne lui a pas tout dit et elle ne dira pas !!!!

Son fonctionnement s’apparente un peu au syndrome de Diogène, on gêne dedans, dans l’eau, on voudrait voir l’intérieur se vider, tout naturellement.

Souhait d’Ivg sur CJ ? l’histoire leur appartient et tout fait sens ici.

Ce qui est évident, c’est que Nadine est une clé importante à la délivrance de CJ, à sa libération ou à son éternel enferment du passé. Ceci raisonnera également au présent par ricochet.

A mon avis, en déduction de l’analyse identitaire de chacun, S’il s’avère que CJ est coupable de meurtre sur conjoint, sachez qu’il sera incapable de se « débarrasser » de ce corps.

De le jeter !  qui pourrait le faire alors ?

Depuis le début de l’affaire, je pense que Delphine (Aussaguel) Jubillar est certainement enfermée dans un caveau de cimetière ou ce qui pourrait servir de cave ou de caveau.

Pourrait-elle également être enterrée dans une cave ? C'est possible également.

Elle est placée, de manière à la garder près de soi, pour soi.

Ce n’est que mon avis.

Delphine a sûrement été étouffée.

La main sur la bouche, la main qui fait du mal, cet action est présente dans les 2 identités.

Rappelez-vous lors de l’Acte 1 , en Avril, Je questionnais « qui a la main leste ? »

Il subsiste une très forte notion de profanation autour de Delphine ce qui m'amène à penser un cimetière.

Aurait-on pu profaner une tombe pour sceller à jamais son destin ?

Mais cette notion dans son identité peut aussi appartenir à sa mémoire familiale, voir l’Acte 2 , un ancêtre indirect de Delphine guillotiné lors de la Révolution est jeté dans une fosse commune parisienne.

Il est évident que le Corps de Delphine repose dans un lieu, intime à CJ, peut-être à eux 2, un lieu familial aussi. Un lieu de possession.

Qui se sent possédé ici, par qui ? qui est la clé ?

 

Anastasia GROSS

A suivre

 

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