LE JUGEMENT DES AUTRES ET MES PEURS

 LE JUGEMENT DES AUTRES ET MES PEURS

 

Bien comprendre le fonctionnement intérieur et inconscient du jugement 

On ne juge et on n’est jugé qu’à partir d’une information en général.

Vous allez me dire, ben non, les gens me jugent souvent sans savoir !

 

Ils n’ont rien besoin de savoir sur vous en réalité (vous ne les intéressez pas à ce moment-là) car ce jugement qu’il vous attribue n’est qu’un miroir de leur propre projections internes.

 

Exemple : Une personne Isabelle qui regarde une femme dans la rue qui visiblement se contrefiche de la mode et va penser « qu’est qu’elle est mal habillée elle » « elle n’a pas honte de sortir comme ça ? »

Il arrive que l’on sente sur nous le jugement des autres, vibratoirement peut-être.

Ce qu’il faut comprendre ici, c’est qu’Isabelle porte en elle une blessure active. Lorsqu’elle porte son regard sur cette femme dans la rue, son inconscient fait jaillir une information précise.

Par exemple Isabelle avait une grand-mère toujours mal fagotée, c’est ce qu’elle a toujours entendu dire, et la mère d’Isabelle « en secret » avait honte de sa mère.

Donc Isabelle dans la rue ce jour-là, pourquoi ?

Jour J heure H d’un vécu familial ? la grande chronologie universelle.

Et bien ce jour-là, la femme libérée qui passe dans la rue, permet à Isabelle de percevoir à travers elle une projection familiale. « La HONTE en secret »

Elle est fagotée comme la Grand-mère Odile, quelle honte !

Et c’est vécu sur un plan inconscient. D’ailleurs Isabelle elle pourrait immédiatement se questionner en disant

 « Mais tu t’en fiches pourquoi tu t’intéresses à elle ? »

En réalité c’est animé par sa structure personnelle.

 

Là c’est un exemple qui concerne celui qui juge mais vous voyez si êtes vous -mêmes souvent jugée et que cela vous touche c’est que vous n’acceptez pas d’être un simple miroir (silencieux) pour l’autre, vous avez envie vous aussi d’y participer à sa scène familiale qui en réalité ne vous regarde pas.

 

Vous n’êtes que le miroir de l’autre, comme un miroir dans les films fantastiques, le miroir c’est de l’eau, on peut passer la main à travers.

Dès l’instant que le jugement vous touche c’est que vous avez laissé Isabelle ou autre passer la main à travers le miroir comme si c’était votre histoire, votre vie, votre famille…

Tout ceci est lié à l’inconscient de l’autre, cela doit glisser comme de l’eau sur vous et ne pas vous toucher.

 

 

Si vous vivez dans la peur permanente du jugement, du qu’en dira t on 

J’ai peur d’être jugée mais j’ai surtout peur de ne pas me contrôler, de perdre cette protection qu’est mon miroir pour l’autre. J’ai peur par ce que je ne sais pas me positionner en simple miroir.

J’ai peur parce que je n’ai pas de vie personnelle et que je la réalise plutôt ou plus facilement à travers les autres. Mon c’est lui !

Cet échange n’est pas gratuit, dans cette scène de théâtre inconsciente, vous payez le prix fort pour tenter d’exister à travers le Je de l’autre.

 

Le jugement est une opportunité à l’autre de guérir une mémoire

Donc laissez-le faire seul, n’entrez pas dans sa danse sinon vous lui empêchez de vivre son processus.

Souriez-lui parce que vous savez vous !

C’est valable ici, en couple, au travail, dans la rue et face à moi-même.

 

Votre peur du jugement et d’être jugée met en lumière votre peur de vivre votre propre vie, mon « Je » le « qui je suis ».

 

Prenez conscience de cela. Si ça vous parle, on mettra en place des exercices pour penser autrement

C’est le « fuck «  interne, je m’en fiche, ce n’est pas mon problème, ce n’est pas ma scène de théâtre. Ce n’est pas à moi. Je n’y participe pas. Je continue mon chemin vers MOI.

Si vous réussissez plusieurs fois à dépasser le regard des autres sur vous, votre libération et votre détachement va aller très vite.

Et ce vide va être comblé pour votre bien. Vous allez avoir de nouvelles idées, envies, de la nouveauté en tous les cas.

 

Anastasia GROSS

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