ANASTASIA PSYCHOGENEALOGIE

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En entrant dans cet espace, vous pourriez bien vous y rencontrer. Découvrir vos profondeurs et lever tous vos blocages. Et retrouver l'apaisement. Un voyage vers soi à travers l'infini de l'arbre familial, son champs des possibles et la Psychogénéalogie.


Exemple de LECTURE d’identité  

Publié par Anastasia Gross sur 1 Décembre 2020, 15:02pm

Catégories : #ARTICLES

Un grand merci à cette personne d'avoir accepté que je diffuse sa lecture d'identité 

ERIKA CATHERINE LYDGIE Née le 25 Novembre 1987

PROBLEMATIQUE EXPRIMEE : Hypersensibilité, manque de confiance et d’estime de soi

Erika souffre d’une problématique bien précise qui l’empêche de profiter de son espace de vie, d’un certain espace vital sans souffrance.

Ceci peut l’amener inconsciemment à se réfugier dans la solitude et l’enfermement. Se protéger pour ne plus souffrir. Et en cela, elle vient alors encore réveiller cette douleur profonde nous parlant du toucher et de séparation.

Alors pourquoi devient-on Hypersensible tout d’abord ?

La sensibilité appartient au domaine de la peau. Ce sont les terminaisons nerveuses qui vont donner le signal d’un toucher qui sensibilise notre être via notre peau.

C’est le signal que quelque chose ou quelqu’un vient nous toucher à l’intérieur de nous, de notre intimité, de nos émotions, de notre cœur ou de notre égo également.

Cela ne nous dit pas encore si c’est un signal vécu positivement ou négativement.

L’hypersensibilité peut apparaitre à force d’excès de toucher souvent au même endroit. Il peut apparaitre sous la forme de sensation de coupure.

Mais cela peut aussi provenir de l’absence et du manque de toucher vécu durablement et douloureusement.

Et notre cerveau va venir tenter de nous guérir plutôt que de « mourir » à cela en accentuant ce sens précis lié au ressenti du toucher.

C’est comme si l’absence créant alors le manque, le cerveau trouve la solution miracle et parfaite pour nous sortir de ce manque. Il va alors donner l’espoir que ce manque sera comblé bientôt en augmentant les possibilités sensorielles de nos terminaisons nerveuses. 

Ainsi la personne sort du désespoir et revient inconsciemment dans l’espoir et dans l’attente de celui qui nous manque.

Ceci ne pourra alors se réaliser que dans l’extrême ressenti.

Je cite un exemple imagé :

  • Avant je sentais sa présence et je ne la sens plus
  • Aujourd’hui tout me laisse penser que je peux la ressentir à nouveau

 

Ceci est un leurre car ce n’est qu’une solution de survie du cerveau pour nous guérir dans l’instant du vécu douloureux. 

Et rapidement, nous en prenons conscience.

Alors vient s’installer la dégringolade bio- logique :

  • Je perds confiance en moi car je ne trouve aucun moyen de me rapprocher • Je ne vaux rien à mes yeux ou aux siens

 ERIKA CATHERINE LYDGIE  Née le 25 Novembre 1987 Je suis frappée de suite par ce chiffre 25.

Je sais qu’on parle de séparation ici car être née un 25=7 nous parle bien de métal de notion d’être séparé, de coupure.

1987= 7 vient confirmer cela.

L’élément métal est très présent dans la date de naissance Novembre est le mois des morts, de nos défunts.

11= 2 : Nous ne sommes plus 2, nous avons été séparés semble-t-il, peut-être par la mort.

2= de : de qui je viens, mes origines, mon nom, le père ou la mère.

La conception présumée est le 25 Février 1986 = 7 / 2 / 6

Très intéressant ce chiffre 6 qui vient nous parler de lien détaché de force par le métal.

 

Ici je peux commencer à entendre les éventuelles histoires de l’arbre :

  • Enfant mort-né ou non détaché de force à sa mère et non sans douleur intérieure
  • Enfant et maman décédés lors de l’accouchement qu’on laissera liés ensemble pour l’enterrement
  • Séparation amoureuse difficile
  • Le départ du père du foyer
  • Des mémoires criminelles
  • Des notions d’ivg ou de faiseuse d’ange
  • Et bien d’autres pistes à travailler en Psychogénéalogie

 

Ensuite, je suis encore frappée par autre chose : le nombre de i dans l’identité.

Le i parle de l’incarnation, comment on vient au monde. De quelle façon on vient se verticaliser. 

Ce besoin excessif de poser la verticalité dans cette identité vient justement répondre à une problématique douloureuse surement liée à un décès à la naissance ou pendant une grossesse.

On essaie de relever coute que coute celui qui reste couché, inerte et devenu insensible.

Mais ces 4 i peuvent aussi parler du germe, de la semence, d’un petit enfant, du père ou de Dieu dans cette famille.

On pourra retrouver des facettes de tout cela dans plusieurs secteurs de notre vie ou sur dans la Généalogie.

Ce qui me dirige vers la mémoire de l’enfance, du germe, c’est Catherine. 

Comme on le sait, c’est la Sainte qui vient protéger les femmes en couches.

Pourquoi la plaçons-nous ici dans l’identité d’Erika ?

Quel rôle cette Sainte peut elle jouer lors d’une naissance ?

Il va être intéressant pour Erika d’observer sa naissance et tout ce qui en précède ainsi que celle de son conjoint et de ses enfants.

Catherine nous parle de pureté et de chasteté également. On peut alors chercher la jeune femme peut-être encore vierge avant cette grossesse. On peut aussi observer les circonstances de la conception d’un l’enfant. On peut y trouver ou y ressentir des notions de viol ou d’inceste, de toucher, tiens encore ce lien à la peau.

Regardons un peu Erika de plus près : 

Le E parle de naissance, il met le doigt sur le début de vie, d’incarnation. 

Il parle du souffle, de l’air.

Le R, peut représenter la tête de l’enfant (i ) qui se présente.

Le K vient parler de corps cassé, brisé, d’une sorte de fracture vécue mais cela peut aussi parler d’enfermement dont on ne parvient à sortir.

Ce K parle aussi d’abandon, de placement forcé mais caché avec le A, nous avons ici un non-dit, un secret familial.

 

Chez Erika, on entend bien cette notion d’Errer quelque part sans savoir vraiment où. De ne plus se reconnaitre, d’avoir perdu sa valeur, son étiquette de prix pouvant lui redonner la possibilité des échanges (avec le clan)

Le prénom ERIC ou la saint Eric (sur www.nominis.cef) est à observer.

On parle ici de roi, on peut alors se rapprocher de mémoires de noblesse, de droit de cuissage mais aussi du Roi Jésus, donc d’une mémoire vécue autour du 25 décembre ou 25 Mars.

Dans le clan Familial LYDGIE, la phonétique met l’accent sur un excès de deuil non faits tant ils sont injustes et douloureux. Celui qui git.

Mais on entend encore celui qui git horizontalement, dans le lit.

Je pense qu’on est face à un clan où la femme peut connaitre à force une dévalorisation de sa féminité créatrice tant elle est meurtrie par moment.

La femme peut être aussi le jouet de l’homme et perdant alors toute sa sensibilité à se reconnaitre. Peu étonnant dans cet aspect que la femme devienne hypersensible, exprimant alors toute la souffrance qu’elle endure, tout ce qui la « touche » en permanence au point d’atteindre son Moi profond qu’elle ne reconnait pas.

Nous avons aussi fortement une empreinte d’abandon dans cette famille. On a oublié d’où l’on vient ou l’on ne le sait pas. On ne se reconnait pas à travers les siens (clan adoptif)

Des pathologies de peau, respiratoires, rénales… peuvent le confirmer.

Le A final d’Erika parle de territoire délimité ou limité d’avance. On a aussi cette notion d’enfermement dont on ne parvient pas à sortir, n’ayant pas d’autres territoires où aller.

La problématique D’Erika se situe dans le territoire qu’elle ne reconnait pas.

Ne pas se sentir à sa place et se sentir en danger sur cette terre inconnue.

De quoi devenir hypersensible à tout ce qui nous arrive à force comme si on était entouré de cactus qui à force de nous piquer nous rendent « fou » de sensibilité extrême.

Ces Cactus viennent également montrer le territoire désertique que traverse Erika qui est avant tout un désert affectif où l’eau, représenté de l’Amour de la mère vient à manquer.

Le K représente celui qui traverse un long désert (la vie) avec le peu d’eau qu’on lui a versé au creux de la main.

Tout semble limité dans la notion de vie d’Erika, laissant penser qu’elle est condamnée (comme damnée : mémoires de magie) à vivre ainsi mais heureusement que ce n’est que la CROYANCE d’Erika. 

Une croyance qui lui vient du vécu du clan familial.

 

Erika prend conscience qu’elle est porteuse de mémoires, d’histoires familiales ainsi que de sa propre histoire dévalorisante. 

Elle comprend alors qu’on ne lui a pas transmis par hasard ce poids. 

Elle accepte d’avoir choisie (avant l’incarnation) et d’avoir été choisie (par le clan avec son accord) pour porter ce leg.

Erika porte la richesse absolue de son clan mais n’en a pas conscience. 

Son regard ne s’est porté que sur une infime partie du Leg douloureux et cela l’a tellement atteint dans sa chair qu’elle en est restée comme traumatisée oubliant alors d’observer avec joie le reste du Leg.

Erika, c’est la Reine des femmes mais elle l’ignore. 

Elle ignore qu’elle porte déjà une couronne en elle en Or offerte par les femmes de son clan.

Elle ignore aussi pourquoi mais elle a été choisie car elle incarne tout d’une grande et elle va commencer à le ressentir en elle. 

Elle va avoir envie de créer, quoiqu’en pense l’entourage. 

Elle va finir peu à peu par imposer sa présence, sa pensée et ensuite sa parole.

Elle est celle qui redonne vie aux femmes car elle a ce leg, ce don en elle d’aider les femmes à guérir des souffrances profondes.

Erika va devenir cette pure et chaste Catherine. 

Elle va venir apporter chez les femmes la lumière qui a disparu et nettoyer leurs souillures intérieures.

Ainsi Erika guérira elle-même la mémoire qu’elle transporte en elle des princesses de son arbre.

Erika va également apprendre à changer son regard sur l’homme et se permettre de retrouver grâce à la vision qu’elle a de l’Homme, sa propre confiance en elle.

Son hypersensibilité va être mise à profit de ce qui l’attend. L’hypersensibilité est le souvenir de ce leg, elle va s’en servir avec justesse dorénavant afin de mieux ressentir le Moi profond.

 

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